Stéphane Duvernois veut vendre du rêve aux étrangers

Denis Hudon
Stéphane Duvernois veut vendre du rêve aux étrangers
Trois Français et un Québécois travaillent aussi à la pourvoirie de la famille Duvernois. (Photo : courtoisie - Les productions Roadfish)

Stéphane Duvernois compte sur sa longue expérience comme entrepreneur touristique en France et sur les atouts dont regorge le site qu’il vient d’acquérir pour faire de la Pourvoirie de La Doré une destination par excellence.

« Avec la pourvoirie, je veux vendre du rêve aux étrangers. C’est un site d’exception, immensément grand. Je vise beaucoup les marchés européen et américain. On surveille aussi de près les divers salons internationaux et on est membre adhérant de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean pour la promotion. On doit mieux vendre nos attraits touristiques à l’étranger », croit Stéphane Duvernois.

Pour lui, il ne fait aucun doute que sa pourvoirie représente un véritable paradis de la chasse et de la pêche.

« En fait, le Québec est assez méconnu en France. La chasse là-bas est le loisir préféré de beaucoup de Français. Il faut faire connaître le potentiel immense qu’il y a ici et leur faire vivre des expériences touristiques uniques. Je veux les attirer. »

Savoir s’adapter

Quant à l’adaptation à leur nouvelle vie, les Duvernois font ce qu’il faut. Le choc culturel est réel et bien que sa conjointe Cynthia n’avait pas exactement le même niveau d’enthousiasme au départ, ce changement lui fait le plus grand bien, selon Stéphane Duvernois.

« Ce n’était pas le projet de ma femme, mais plus le mien, et ça devient de plus en plus un projet commun. Elle aime vraiment sa nouvelle vie. Et notre fils, comme la plupart des jeunes, s’adapte assez facilement. »

La Pourvoirie de La Doré, même en cette période d’effervescence de remise des infrastructures à niveau, accueille déjà sa part de chasseurs et de pêcheurs, notamment avec la chasse à l’ours, très populaire, et puis la chasse à l’orignal qui s’en vient à l’automne.

« Tout est déjà booké cette année avec le maximum de groupes que je peux accueillir. Ce sont des habitués de la place généralement. »

La famille Duvernois n’arrive pas seule, elle a convaincu trois compatriotes de travailler avec elle, des cuisiniers notamment, et aussi un Québécois. Stéphane Duvernois espère bien engager d’autres travailleurs au fil des années, si la réponse des touristes est à la hauteur de ses espérances.

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