Prévention des accidents de travail: Retour de l'Escouade jeunesse

Prévention des accidents de travail: Retour de l'Escouade jeunesse

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FORMATION. L’été approche à grands pas et de ce fait, les jeunes joignent massivement le marché du travail. Voilà pourquoi la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) relance les services de son Escouade jeunesse.

De mai à août, les employeurs sont invités à utiliser gratuitement les services de l’Escouade jeunesse, qui organise une activité de sensibilisation, directement dans les entreprises, visant à renforcer leurs efforts en matière de prévention des accidents du travail.

La formation est offerte aux jeunes de 24 ans et moins et aux nouveaux travailleurs.

Atelier

Donné par un duo d’agents de prévention, l’atelier interactif, d’une de 45 minutes, aborde les dangers liés au travail, à la démarche de prévention à appliquer, ainsi que les droits et les obligations en matière de santé et de sécurité au travail, tant ceux des travailleurs que des employeurs.

Rappelons que les employeurs sont obligés de donner une formation aux jeunes et aux nouveaux travailleurs dès leur embauche, même si l’emploi est de courte durée.

La CNESST estime que ce sont 1 000 jeunes travailleurs de la région qui vont être sensibilisés aux risques et conséquences des accidents de travail, durant l’été.

Dans l’ensemble du Québec, on parle de plus de 20 000 jeunes et nouveaux travailleurs, plus précisément, cette année ce sont ceux des PME des secteurs du commerce et de la fabrication.

Plus vulnérables

La Commission a souligné que les 24 ans et moins se retrouvent souvent dans la position de nouvel employé, ce qui les rend particulièrement à risque de subir un accident de travail.

En 2015, au Québec, près de 11 000 jeunes ont été blessés, mutilés ou même tués au travail.

« S’ils sont plus vulnérables, c’est entre autres parce qu’ils présentent une mobilité élevée en emploi et qu’ils font souvent face à un cumul de contraintes, par exemple des horaires irréguliers ou un travail répétitif », peut-on lire dans le communiqué de la CNESST.

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