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Une quinzaine de trous à la sortie nord

La Doré demande au MTMD d’intervenir sur la 167

Jean Tremblay
Le 29 mars 2024 — Modifié à 14 h 40 min le 29 mars 2024
Par Jean Tremblay - Journaliste

La Doré demande au MTMD d’intervenir sur la 167

Les élus de La Doré demandent au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) de procéder rapidement à des réparations à la sortie nord de la route régionale 167.

Une quinzaine d’ornières, parfois sur toute la largeur de la chaussée, incommodent les automobilistes qui y circulent. Ce sont les secteurs où l’on retrouve le réseau souterrain d’aqueduc qui sont les plus touchés.

« Nous avons téléphoné au ministère et on nous a répondu que cette partie de la 167 était « exécrable ». On nous a demandé d’adopter une résolution pour demander au MTMD de réparer ces trous et c’est ce que nous avons fait au dernier conseil municipal », affirme le maire, Ghislain Laprise.

L’état de la chaussée s’est détérioré au cours des années

« Ça fait longtemps que des citoyens m’interpellent sur ce sujet. On nous demandait à quel moment la municipalité entend réparer ces trous. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette route n’appartient pas à La Doré, mais plutôt au MTMD. »

Le grand nombre de camionneurs qui circulent sur ce tronçon de la route ajoute de la pression sur le réseau. Toujours selon le maire, il s’agit d’un dossier prioritaire.

Ajout de trottoirs

Par ailleurs, lors de la dernière assemblée du conseil municipal, les élus ont décidé de procéder à la construction, en 2024, de 350 mètres de trottoirs. Le coût des travaux est estimé à 123 437 $.

« Ils seront aménagés, en bordure de la route régionale, à l’endroit où se trouvait Le Manic », explique-t-il.

Analyse de sol

Un mandat de 21 600 $ a été octroyé à la firme Groupe GÉOS pour procéder à des tests de sol à l’endroit où sera construit le futur Centre communautaire de La Doré.

« Nous avons décidé d’aller de l’avant avec ces analyses qui nous sont demandées par Québec. Lorsqu’on reçoit des subventions, comme celle pour le Centre communautaire, nous n’avons pas le choix. Il s’agit d’une exigence. Aujourd’hui, on doit composer avec les exigences de l’environnement », commente le maire Ghislain Laprise.

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