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Nouveau directeur général pour l’Atelier de musique Roberval

Camil-André Drapeau souhaite faire rayonner l’institution

Le 13 décembre 2024 — Modifié à 10 h 13 min
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

Un nouveau directeur général supervise depuis cette année l’Atelier de musique Roberval qui offre un vaste éventail de cours, du piano à la batterie, en passant par le chant et la flûte. Camil-André Drapeau espère faire rayonner encore davantage l’institution qui a formé des centaines de musiciens depuis plus de 35 ans.

Après avoir commencé par y enseigner la guitare, le piano et le violon, il affirme que c’est pour lui un véritable rêve qui se réalise.

« Je vais continuer ce qu’on fait, souligne-t-il, parce que ça marche bien, en ajoutant ma touche personnelle. J’ai notamment envie d’organiser davantage d’activités à l’extérieur. Mon défi, c’est de mousser l’engouement pour la musique et le niveau de connaissance musicale, particulièrement chez les jeunes. Piquer leur curiosité pour leur donner envie d’apprendre à jouer et lire de la musique. »

Originaire de Dolbeau-Mistassini, Camil-André Drapeau a étudié en musique au Collège d’Alma, pour ensuite vivre à Montréal durant 20 ans avant de revenir au Lac-Saint-Jean.

« Je travaillais dans un hôpital et je faisais de l’entretien ménager, mais dans mes temps libres, j’étais toujours sur le piano, la guitare ou le violon. Je continuais à pratiquer. Je savais que ça finirait par me servir un jour. J’ai aussi joué avec des groupes en studio, mais je ne voulais pas faire de tournées de spectacles, parce que c’est exigeant. J’aime enseigner. Transmettre des connaissances, j’adore ça! »

Depuis qu’il est en poste, le directeur général de l’école de musique ajoute qu’il a pris des initiatives.

« J’ai eu l’idée d’organiser cette année un jam collectif de pianos et de percussions dans le cadre de la semaine culturelle qui s’est tenue au Jardin des Ursulines en septembre. C’était une première et ça s’est super bien déroulé. Avant ça, j’ai aussi réparé des tam-tams en commandant de nouvelles peaux que j’ai installées. J’ai plusieurs tâches, mais je suis assez créatif et j’ai une passion pour les instruments. »

8 enseignants et 80 élèves

L’Atelier de musique Roberval, un organisme sans but lucratif, compte aujourd’hui 8 enseignants qualifiés qui, comme lui, transmettent leur passion pour la musique.

« On a en moyenne environ 80 élèves annuellement et ça se maintient, indique Camil-André Drapeau. Ce sont des enfants de 9 à 12 ans en grosse majorité, mais il y a aussi beaucoup d’adultes. Ils suivent des cours en fonction du niveau et des disponibilités de chaque élève. »

L’école met également à la disposition des groupes de musique trois locaux pour pratiquer où ils peuvent installer en permanence leurs instruments et leur matériel.

L’Atelier de musique Roberval organise aussi un spectacle annuel et supporte ses élèves qui veulent poursuivre leur apprentissage au niveau universitaire. C’est dans ses locaux qu’ils peuvent passer leurs examens par vidéo afin d’être admis à la Faculté de musique de l’Université Laval à Québec.

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