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Heidi Levasseur veut traverser l’Atlantique à la nage

Le 08 juillet 2016 — Modifié à 00 h 00 min le 08 juillet 2016
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NATATION. Heidi Levasseur, alias la sirène du Québec, se prépare pour le défi de sa vie. En 2018, celle-ci compte traverser l’océan Atlantique Nord. Pour préparer cette aventure, elle entreprendra, le 18 juillet, le tour du lac Saint-Jean à la nage et ajoutera la descente de la rivière Saguenay d’Alma à Tadoussac.

« On me demandait souvent si j’allais faire un jour la descente du Saguenay. Les éléments se sont emboités pour le Saguenay, mais je me disais, que je ne pouvais pas être si près du lac Saint-Jean et ne pas y nager. C’est une région magnifique que j’adore », s’exclame la nageuse.

Ce défi s’inscrit dans la mission d’inspirer le dépassement de soi et de transmettre son message de persévérance.

« Pour moi, c’est l’occasion d’aller à la rencontre des gens. Il va y avoir des rassemblements à différents moments, et ce, autant avec des jeunes que des adultes. Il n’y a pas moment plus magique que de voir leurs yeux s’illuminer. Pour moi, c’est ma récompense de savoir que je contribue ainsi au développement de l’estime de soi. J’utilise mon talent qui est la natation afin de rejoindre les gens lors de mes défis », explique-t-elle.

Heidi Levasseur a toujours le désir d’aller plus loin. Celle-ci reconnait ses limites. Malgré tous les défis réalisés, elle mentionne que le doute est toujours présent avant d’entreprendre une traversée. Par contre, le doute est rapidement balayé par un immense désir de propager son message.

Océan Atlantique

En 2018, Heidi Levasseur souhaite être la première nageuse à traverser l’océan Atlantique sans éléments de propulsion. Un élément qui ajoute du prestige à son défi, car jamais un nageur n’a réalisé l’exploit. L’océan Atlantique a été traversé en 1998, par Benoit Lecomte, mais celui-ci avait des palmes aux pieds.

« Cette idée, elle est possible, car des gens ont cru en moi. Parfois, nous gardons des projets secrets. On n’ose pas trop parler de nos rêves. Ma traversée de l’Atlantique, c’est un peu ça. J’ai lancé l’idée lors de ma traversée entre Montréal et Québec. J’ai été surprise de la réaction des gens qui m’entouraient. Je me suis rendue compte qu’on croyait en moi et en mes capacités de traverser l’océan. C’est une autre partie de mon message ça. De ne pas avoir peur de nos ambitions. La journée qu’une personne va croire en nous, on vient de semer une graine. Si on la cultive, on peut en faire une grande réussite », mentionne-t-elle.

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