En 2020 la fusion des deux Chambres de commerce plus que jamais à l’agenda

Jean Tremblay
En 2020 la fusion des deux Chambres de commerce plus que jamais à l’agenda

À Roberval on pense que l’avenir des deux chambres doit passer par la fusion. Toutefois, du côté de Saint-Félicien on désire consulter les membres avant de se prononcer. Chose certaine, ce projet à l’agenda des conseils d’administration qui se sont succédé depuis des décennies fait toujours partie des priorités des deux organismes.

Lorsqu’on demande à la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Félicien (CCISF) quelle est la vision de son conseil en lien avec la fusion, elle répond : « On en parle, on en discute et ça avance à l’interne », affirme Claude Brodeur.

Elle ne veut surtout pas porter le chapeau de la fusion, du moins pour le moment. « Je trouve qu’il y a beaucoup de gens qui se mêlent de ce dossier. Ils ont des opinions diverses. Comme présidente, ce n’est pas moi qui va décider si ça va se faire ou pas. Ce sont nos membres qui devront prendre la décision », ajoute-t-elle.

Consultation à Saint-Félicien

À Saint-Félicien, une étape importante sera franchie en 2020. On consultera les membres de la CCISF.

« On veut les sonder. Si les gens nous posent des questions, on se doit de leur donner des réponses. Il faut donc, au préalable, que les membres du conseil d’administration puissent réfléchir sur cet enjeu. Nous devrons déterminer quels sont les avantages et les désavantages de la fusion des deux chambres et les présenter à nos membres. »

Roberval en mode fusion

Du côté de Roberval, le président Olivier Leroux est d’avis que la fusion des deux chambres est un incontournable. « On n’a pas le choix de se remettre en question pour s’améliorer et donner un meilleur service. Une des façons d’y arriver c’est de fusionner les deux chambres ce qui permettrait de bénéficier d’une ressource à plein temps et même d’une autre à temps partiel. En 2020 nous devrons passer par cette révolution. »

Il ne veut cependant pas déclencher une « guerre de clocher » avec ce projet. « Il faut aider nos membres à évoluer dans un contexte économique qui n’est pas toujours facile. Les accompagner c’est notre mandat. »

Lorsqu’on lui demande s’il serait d’accord que les bureaux des chambres fusionnées soient situés à Saint-Prime, à mi-chemin entre Roberval et Saint-Félicien, il répond sans hésitation : « Je n’y vois aucun problème. »

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