Avenir des commissions scolaires les élus demandent d’être consultés

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Par Louis Potvin
Avenir des commissions scolaires les élus demandent d’être consultés

Les élus de la MRC du Domaine-du-Roy demandent au gouvernement de ne pas abolir les commissions scolaires et de plutôt réaliser une consultation sur l’éducation et sur le modèle de gouvernance.

Les maires ont adopté une résolution la semaine dernière en raison des craintes soulevées par la commission scolaire du Pays-des-Bleuets entourant le projet de loi gouvernemental.

On ne veut pas se retrouver dans une situation similaire à celle survenue lors de la centralisation dans le domaine de la santé avec la création des Centres intégrés universitaires de santé et de service sociaux (CIUSSS).

« Notre MRC a été fortement impactée lors de cette réforme avec la perte de services et d’emplois. C’est notamment pour cette raison que nous demandons de sursoir à cette décision. Les élus ne veulent pas se retrouver encore avec une centralisation et une perte de service », a expliqué le directeur général, Mario Gagnon.

Consultation

Avant d’en arriver à une solution mur-à-mur, les élus pensent qu’une modulation selon la réalité des régions doit être envisagée. C’est pour cette raison qu’on demande une consultation.

« Ce n’est pas en revoyant la gouvernance que tous les problèmes du réseau de l’éducation comme le financement, le décrochage, le taux de diplomation et la pénurie d’enseignants vont se régler », peut-on lire dans la résolution.

Les élus pensent plutôt qu’il faut revoir les élections scolaires en raison du faible de taux de participation tout en maintenant un groupe de personnes qui assure une gouvernance indépendante.

Pont de bois

Dans un autre ordre d’idées, les élus ont accepté de payer un peu plus cher pour le remplacement d’un pont forestier dans le secteur du lac Perriche afin qu’il soit fait à 100% en bois.  Le coût pour une solution acier-bois était de 130 260 $ comparativement à 148 630 $ pour la solution bois. Une différence d’environ 18 000 $

« Ça s’inscrit dans notre volonté de soutenir l’industrie forestière dans la mesure où la différence n’est pas trop élevée », a exprimé le préfet, Lucien Boivin.

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