Des améliorations aux routes demandées à la Pointe de Saint-Méthode

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Par Louis Potvin
Des améliorations aux routes demandées à la Pointe de Saint-Méthode

Les résidents du Chemin du Lac à Saint-Félicien réclament que cette route soit asphaltée et que des travaux majeurs soient faits pour éviter la fermeture du Chemin de la Traverse au printemps.

Depuis plusieurs années, ces citoyens, membres du Club des pins, multiplient les démarches afin d’obtenir des investissements pour rendre la route plus carrossable et sécuritaire.

Ce secteur de villégiature est très prisé et le nombre de personnes qui y vivent à l’année a explosé.

« Dans notre secteur, les terrains sont évalués à plus de 100 000 $. De belles maisons remplacent de plus en plus les chalets et haussent ainsi les revenus de la ville. Un meilleur accès routier encouragerait d’autres citoyens à s’y établir et ajouterait de la valeur à notre quartier. Notre secteur mériterait les mêmes attentions qu’une rue en ville », a fait valoir la présidente du Club, Denise Thibeault.

On demande également l’aménagement d’une piste cyclable.

Travaux dispendieux

Le maire Luc Gibbons a un peu refroidi les ardeurs des citoyens en signifiant que les demandes d’asphaltage étaient nombreuses.

« On aimerait faire du pavage partout, tout est une question de budget. On a des demandes partout et on ne veut pas monter les taxes. Est-ce qu’on pourrait y aller par séquence? On va regarder ça », a-t-il mentionné.

Les coûts pourraient être élevés, car de l’excavation serait probablement nécessaire afin de stabiliser cette route de gravier qui se retrouve dans un piteux état au printemps.

La fermeture du Chemin de la Traverse au printemps cause de nombreux inconvénients, notamment pour le transport scolaire. (Photo Trium Médias – Louis Potvin)

Chemin de la Traverse

La fermeture du Chemin de la Traverse cause des inconvénients majeurs concernant le transport scolaire, selon les résidents.

« Nos jeunes du primaire qui habitent à quelques kilomètres de l’école doivent prendre l’autobus à 7h du matin et doivent faire une heure de route et ne disposent que de 15 minutes pour diner. Les transports sont organisés comme si la route n’existait pas. Passer par le Chemin de la Traverse permettrait de partir 20 minutes plus tard », a-t-elle avancé.

Les premiers estimés pour améliorer la route pour la rendre carrossable au printemps sont de plus de 1M$.

En attendant l’asphalte, on réclame une meilleure utilisation de l’abat-poussière sur la chaussée.

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