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Propriétaire de la Boîte à fleurs depuis 43 ans

Toujours à la recherche d’une relève Diane Trottier songe à la retraite

Le 23 janvier 2026 — Modifié à 06 h 21 min
Par Jean Tremblay - Journaliste

Aujourd’hui âgée de 66 ans, Diane Trottier a ouvert la Boîte à fleurs à Roberval en 1983 alors qu’elle n’avait que 23 ans. Maintenant, elle aimerait bien se la couler douce et vivre une retraite bien méritée. Toutefois, le manque de relève l’oblige à retarder son projet de vie.

« J’ai acquis, à l’époque, la bâtisse qui appartenait à mon père. Lorsqu’il est tombé malade, il a fermé son entreprise. J’y ai donc démarré la mienne. Auparavant, je travaillais pour Olivette fleuriste », explique Diane Trottier.

Le commerce, le seul du genre à Roberval, se porte très bien. Toutefois, les passionnés de la fleuristerie ne courent pas les rues.

« J’aimerais continuer à exploiter mon entreprise pendant trois ou quatre années. Je cherche une personne passionnée qui ne compte pas ses heures. Le ou la future acquéreuse peut compter sur le dynamise de l’équipe de travail en place, qui compte deux employées. »

En 2026, on ne compte qu’un seul commerce de fleurs en activité à Roberval, et un à Saint-Félicien. « Sinon, on doit se rendre à Alma ou à Dolbeau-Mistassini pour s’acheter des fleurs. »

De la naissance à la mort

La fleuriste rappelle que l’on naît avec des fleurs et on meurt avec des fleurs. « On en voit dans tous les événements de notre vie. Les fleurs sont le reflet de nos émotions. »

Elle soutient que la « jeune » génération est friande des fleurs. « Même les petits enfants demandent à leur fête des fleurs. Il y a beaucoup de mamies qui viennent en acheter pour leurs petits-enfants. On voit également, de plus en plus, d’hommes qui reçoivent une plante, comme cadeau. » 

Évolution de la fleuristerie

En 43 ans de métier, elle a connu tous les changements qui ont animé ce type d’entreprise qui va beaucoup plus loin que la simple vente de fleurs. « Pour être à l’avant-garde des nouveautés, j’ai souvent suivi des cours afin d’être en mesure de suivre les tendances. »

« Quand j’ai ouvert mes portes, c’est la fleur séchée qui était le plus en demande. Par la suite, on a vécu la période des fleurs de soie. Aujourd’hui, la fleur naturelle demeure très populaire, dont la rose éternelle qui peut vivre, de sept à huit années. La plante fait également partie des coups de cœur des clients. Moi et mon équipe, nous ajoutons beaucoup de créativité pour satisfaire notre clientèle », conclut-elle.

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