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La passion de Guy Larouche – Restaurer des antiquités

Jean Tremblay
Le 10 mai 2023 — Modifié à 01 h 53 min le 10 mai 2023
Par Jean Tremblay - Journaliste

La passion de Guy Larouche – Restaurer des antiquités

Fini la politique pour l’ex-maire de Roberval Guy Larouche. Il a remisé son chapeau de politicien pour entreprendre deux « gros » chantiers vintage, celui de restaurer un bateau GREW 23 construit en 1940 et simultanément une voiture Lotus Esprit turbo SE – 1990.

Guy Larouche ne compte plus les heures pour réussir à rafistoler les deux engins. Il vient de terminer la Lotus et redouble d’ardeur sur le navire.

À l’époque, le GREW 23 était fabriqué en Ontario. « Il était tellement solide qu’en temps de guerre, on l’a envoyé dans le fleuve Saint-Laurent pour des missions militaires », explique Guy Larouche qui l’a acheté à une personne de Sainte-Rose-du-Nord.

« Son propriétaire avait décidé de le vendre. Il avait besoin d’être restauré. Il y a deux ans, je lui ai fait une offre qu’il a acceptée. J’ai placé le moteur dans la boîte du camion et ramené le bateau à Roberval. »

À l’eau en 2025

Malgré un travail à plein temps comme directeur des ventes chez Évolution X à Saint-Prime, il trime dur pour réaliser ses rêves. Le passionné pense être en mesure de faire voguer le bateau sur le lac Saint-Jean en 2025.

Remettre à flot le bateau de 23 pieds demeure une aventure dont il ne soupçonnait aucunement l’envergure. Jusqu’à ce jour, Guy Larouche affirme avoir investi 75 000 $ dans ce projet.

« Depuis huit mois, je mets entre 45 à 50 heures par semaine pour ce projet. À cela s’ajoute 150 heures pour le mécanicien du moteur. Sans oublier la restauration des sièges qui a nécessité 50 heures de travail. »

Travaux à venir

« On a refait toute la structure pour la solidifier. Il se trouve présentement chez un artisan à Waterville, un spécialiste de structures de bateau, pour terminer le travail de remise à neuf de la coque », ajoute-t-il.

Mais le travail n’est pas fini. Comme il le dit si bien : « Il nous reste, moi et ma conjointe, bien du plaisir à venir dans cette aventure. J’ai déjà été ébéniste et ma conjointe a restauré, dans le passé, des meubles antiques. Ces expériences nous aident à coup sûr. »

Il doit encore prévoir deux mois de restauration pour la coque et deux ans pour finir tout le reste : peinture intérieure et extérieure, quincaillerie et cadran à poser.

Et l’artisan en herbe ne prévoit pas faire un retour sur la scène publique. « Pour moi la politique, c’est terminé. J’ai passé à autre chose. »

 

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