Économie

Temps de lecture : 1 min 19 s

Une page se tourne pour la Vache Copine

Serge Tremblay
Le 12 janvier 2022 — Modifié à 19 h 02 min le 12 janvier 2022
Par Serge Tremblay - Rédacteur en chef

Une page se tourne pour la Vache Copine

Après 26 d’opération, les fondateurs du bar laitier la Vache Copine, François Boily et Manon Ouellet, ont décidé de prendre leur retraite. Véritable institution, la crèmerie qui a pignon sur rue à la Marina de Roberval est, depuis quelques jours, la propriété de Meggie Fortin-Boivin et son conjoint Simon Anctil.

« Manon et moi passons le flambeau de l’entreprise à un jeune couple innovant et très dynamique. Ils partagent les mêmes valeurs d’entreprise que nous. Meggie et Simon amèneront un vent de fraîcheur à l’organisation », explique François Boily sur la page Facebook du commerce.

Pour Meggie Fortin-Boivin, l’achat de la Vache Copine devient sa première expérience en affaires, ce qui n’est pas le cas pour son conjoint.

« Depuis six ans, j’opère avec un partenaire trois dépanneurs à Saint-Félicien, Dolbeau-Mistassini et Roberval », explique Simon Anctil.

Début des négociations

L’idée d’acquérir le commerce date de l’été dernier. « J’ai toujours rêvé d’opérer une crèmerie qui fabrique des trucs maison », affirme Meggie Fortin-Boivin.

« En revenant de nos vacances estivales, nous avons acheté une crème molle. J’ai demandé à François s’il pensait prendre sa retraite et de nous faire signe lorsqu’il envisagerait de vendre son commerce. Il a sursauté », ajoute le nouveau propriétaire.

Lien de confiance

Après plusieurs rencontres, la confiance entre les vendeurs et acheteurs s’est installée, permettant de concrétiser la transaction.

« Ils voulaient vendre à des gens en qui ils pouvaient compter. François et Manon désiraient avant tout que l’entreprise poursuive sa croissance et son épanouissement. »

Pour atteindre cet objectif, les nouveaux propriétaires pourront compter sur les services des nouveaux retraités pour les accompagner dans ce début d’aventure.

« Ils désirent que le transfert des connaissances et des acquis se fasse dans le but d’offrir, à la clientèle, la même qualité de produits et de services. Pour nous, pas question de changer la recette. On désire maîtriser l’entreprise avant d’y ajouter notre touche personnelle », conclut Simon Anctil.

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES