Depuis plusieurs mois, la Corporation multiplie les démarches auprès de différentes instances gouvernementales, sans parvenir à débloquer l’aide réclamée. Au début de l’année, dans le cadre des consultations prébudgétaires, des rencontres se sont tenues avec le ministère des Finances, ainsi qu’avec ceux de la Culture et des Communications et du Tourisme.
« Nous avons exposé clairement l’urgence et le sérieux de la situation. Nos estimations reposent sur des analyses réalisées par plusieurs experts, ce qui garantit leur fiabilité », souligne le président.
Un plan sur dix ans
Afin de faciliter l’acceptation du projet, la proposition prévoit un étalement des travaux sur dix ans, avec une contribution de 20 % assumée par la Corporation.
« Compte tenu du caractère unique de Val-Jalbert, avec une concentration aussi importante de bâtiments patrimoniaux, une approche distincte devrait s’imposer auprès de Québec, sans mise en concurrence avec d’autres projets », plaide-t-il.
Le contexte politique ajoute une pression supplémentaire. « D’ici peu, le Québec comptera une ou un nouveau premier ministre, et des élections provinciales suivront en octobre. Ce climat ne joue pas en notre faveur », conclut le président.