Le Tribunal administratif du travail (TAT) a convoqué les parties concernées par le conflit de travail à une série d’audiences afin d’entendre leurs arguments dans le cadre d’une contestation constitutionnelle portant sur le maintien obligatoire de services au centre de la petite enfance (CPE) Le Jardin de Robi, à Roberval.
Il s’agit d’une première demande de cette nature soumise au Tribunal depuis l’entrée en vigueur de la Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock‑out, communément appelée Loi 14.
L’audience permettra à la direction du CPE et au Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance et des bureaux coordonnateurs du Saguenay–Lac‑Saint‑Jean (FSSS‑CSN) qui représente les employées en grève depuis l’automne dernier, de même qu’aux autres parties intervenantes, de présenter leurs positions sur le volet constitutionnel du dossier.
Les audiences se tiendront le 30 avril, ainsi que les 1er, 13 et 14 mai prochains, dans les bureaux de Québec du Tribunal administratif du travail.