Économie

Temps de lecture : 2 min 18 s

Projet au stade exploratoire

Pour Maxi, Saint-Félicien représente un marché potentiel "intéressant" mais...

Jean Tremblay
Le 03 septembre 2025 — Modifié à 10 h 17 min
Par Jean Tremblay - Journaliste

« Saint-Félicien est un marché qui présente un potentiel très intéressant pour Maxi. Comme dans plusieurs autres municipalités au Québec, on explore divers scénarios de développement et on discute avec des acteurs locaux, dont la municipalité de Saint-Félicien, pour mieux cerner les besoins des consommateurs », affirme Patrick Blanchette, vice-président de Maxi, en réaction à la nouvelle publiée la semaine dernière dans l’Étoile du Lac.

« On reste très attentifs aux opportunités qui pourraient nous permettre de rejoindre encore plus de familles avec notre offre d’épicerie à bas prix », poursuit-il.

L’article publié la semaine dernière rapportait que le maire de Saint-Félicien, Luc Gibbons, avait eu des discussions téléphoniques avec des représentants de Loblaw, propriétaire de la bannière Maxi, depuis le début de l’année 2025.

« De plus, dans les prochains jours, j’aurai une rencontre par Zoom avec le gestionnaire des affaires publiques de Loblaw », avait alors fait savoir l’élu de Saint-Félicien.

Un modèle déjà éprouvé dans les petites municipalités

Lorsqu’un Maxi s’implante dans une ville de plus petite taille, le scénario le plus fréquent repose sur l’intervention d’un promoteur immobilier. Celui-ci acquiert le terrain, prend en charge la construction de l’immeuble dont il devient propriétaire. Loblaw, pour sa part, signe un bail commercial à long terme, généralement de 15 à 20 ans, parfois davantage.

Ce modèle procure au promoteur une stabilité locative, tandis que Loblaw assure sa présence dans la municipalité sans avoir à mobiliser d’importants capitaux dans l’immobilier.

Une fois l’édifice livré sous forme de « coquille », Loblaw investit dans l’aménagement intérieur: rayonnages, caisses, réfrigérateurs et entrepôts. Ces installations demeurent sa propriété. L’inventaire appartient également à Loblaw, qui alimente ses magasins par l’entremise de ses centres de distribution.

:« Saint-Félicien est un marché qui présente un potentiel très intéressant pour Maxi. Comme dans plusieurs autres municipalités au Québec, on explore divers scénarios de développement et on discute avec des acteurs locaux, dont la municipalité de Saint-Félicien, pour mieux cerner les besoins des consommateurs », affirme Patrick Blanchette, vice-président de Maxi, en réaction à la nouvelle publiée la semaine dernière dans l’Étoile du Lac.

« On reste très attentifs aux opportunités qui pourraient nous permettre de rejoindre encore plus de familles avec notre offre d’épicerie à bas prix », poursuit-il.

L’article publié la semaine dernière rapportait que le maire de Saint-Félicien, Luc Gibbons, avait eu des discussions téléphoniques avec des représentants de Loblaw, propriétaire de la bannière Maxi, depuis le début de l’année 2025.

« De plus, dans les prochains jours, j’aurai une rencontre par Zoom avec le gestionnaire des affaires publiques de Loblaw », avait alors fait savoir l’élu de Saint-Félicien.

Un modèle déjà éprouvé dans les petites municipalités

Lorsqu’un Maxi s’implante dans une ville de plus petite taille, le scénario le plus fréquent repose sur l’intervention d’un promoteur immobilier. Celui-ci acquiert le terrain, prend en charge la construction de l’immeuble dont il devient propriétaire. Loblaw, pour sa part, signe un bail commercial à long terme, généralement de 15 à 20 ans, parfois davantage.

Ce modèle procure au promoteur une stabilité locative, tandis que Loblaw assure sa présence dans la municipalité sans avoir à mobiliser d’importants capitaux dans l’immobilier.

Une fois l’édifice livré sous forme de « coquille », Loblaw investit dans l’aménagement intérieur: rayonnages, caisses, réfrigérateurs et entrepôts. Ces installations demeurent sa propriété. L’inventaire appartient également à Loblaw, qui alimente ses magasins par l’entremise de ses centres de distribution.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 11h00

Faut-il taxer les ultra-riches pour sauver le réseau de la santé?

À quelques semaines du dépôt du prochain budget du Québec, l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) presse le gouvernement d’envisager une taxation accrue des « ultra-riches » afin de renforcer le financement du réseau de la santé et des services sociaux. L’APTS soutient que le réseau est ...

Publié à 10h00

Presque tout à la Clinique IPS Santé Plus de Saint-Félicien

Sans chercher à remplacer les services offerts par les médecins et les autres professionnels du réseau public, la Clinique IPS Santé Plus de Saint-Félicien agit comme complément en proposant une vaste gamme de soins en consultation médicale privée. Cette approche contribue à désengorger les services publics tout en répondant rapidement à des besoins ...

Publié hier à 15h00

Un projet d’abattoir reprend forme au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Un abattoir régional doté d’un centre de découpe de bœuf, d'agneau et de porc pourrait voir le jour à Saint‑Prime d’ici deux ans, rapporte Radio-Canada Selon l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Saguenay–Lac‑Saint‑Jean, le projet permettrait de répondre à un besoin du milieu agricole, alors les producteurs de viande doivent faire abattre ...

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES