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1 M$ pour aménager une vingtaine de stations de lavage d’embarcations

Denis Hudon
Le 20 décembre 2022 — Modifié à 17 h 30 min
Par Denis Hudon - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

La Corporation de LACtivité Pêche Lac-Saint-Jean (CLAP) compte sur une campagne de financement de 1 M$ pour défrayer les coûts d’aménagement d’une vingtaine de stations de lavage d’embarcations au pourtour et en périphérie du lac Saint-Jean. L’initiative menée par la CLAP en partenariat avec l’organisme Un lac pour tous (ULPT), vise à protéger ce grand plan d’eau contre l’introduction d’espèces aquatiques envahissantes (EAE).

L’idée est d’empêcher la moule zébrée, mais aussi d’autres espèces envahissantes comme le cladocère épineux et le myriophylle à épis, d’atteindre les eaux du lac Saint-Jean par la contamination provenant d’embarcations de pêche et de plaisance.

Avant de mettre leur embarcation à l’eau, les usagers du lac Saint-Jean qui ont visité d’autres plans d’eau pourront ainsi procéder à un lavage en règle pour réduire au maximum les possibilités de contamination.

Il en coûterait environ 50 000 $ par station de lavage. Une contribution de 25 000 $ par année et sur trois ans est demandée pour chacune des trois MRC du Lac-Saint-Jean.

Le plan de financement étalé sur trois années (2023-2025) sollicite aussi Rio Tinto (Énergie électrique Québec) pour un montant de 300 000 $, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) 300 000 $ et les Caisses Desjardins du Lac-Saint-Jean 135 000 $. La CLAP s’engage à contribuer pour une somme de 40 000 $.

Prévenir plutôt que guérir

Dans une lettre adressée aux préfets des trois MRC et datant du 22 novembre dernier, Marc Archer, biologiste et directeur général de la CLAP, explique qu’en raison de sa grande étendue, de sa localisation, de sa popularité et de son accessibilité, le lac Saint-Jean est l’un des plans d’eau les plus à risques au Québec.

Le biologiste rappelle aussi qu’il compte une dizaine de marinas, plus d’une vingtaine de sites de mise à l’eau publics en plus des autres sites privés. Quelque 7 500 embarcations de pêche sont répertoriées chaque été dont 25 % à 30 % proviennent de l’extérieur de la région. C’est sans compter les embarcations de plaisance, les voiliers et les motomarines.

Pour Marc Archer, si le milieu veut éviter de très graves problématiques écologiques et socioéconomiques, la prévention est à privilégier et le meilleur moyen, selon lui, est d’aménager des stations de lavage d’embarcations.

 

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